Marc Brunet nous raconte son Marathon des Sables pour Guiè

Nous interrogeons Marc Brunet sur son expérience du Marathon des Sables : 250 km de course à pied en plein désert en 7 jours, un défi hors du commun.

Marc dans désert lors du Marathon des Sables

Si vous n’avez pas suivi l’aventure de Marc Brunet depuis le début, petit résumé : Marc Brunet, sportif accompli, s’est fixé le défi de courir le Marathon des Sables tout en collectant à cette occasion des dons pour soutenir la Ferme Pilote de Guiè, un projet de l’AZN, partenaire du SEL au Burkina Faso. Défi relevé haut la main et qu’il nous raconte ci-dessous.
Si vous voulez en savoir plus, retrouvez nos autres articles sur ce défi ici.

SEL : Tu viens de rentrer d’une course incroyable ! À quoi pensais-tu lorsque tu avais besoin de te motiver ?

Marc : Je n’ai pas eu de moments très difficiles, mais seulement quelques passages où effectivement il a fallu se remotiver un peu. Et dans ces instants, je pensais aux amis de la Ferme de Guiè, à leur engagement, à leurs conditions de vie parfois difficiles. J’avais eu aussi des promesses, des versets de la Bible qui m’avaient été donnés. Tout cela m’aidait à avancer. Je savais que mes efforts physiques, mon engagement, allaient servir à quelque chose de concret pour eux, pour interpeller ceux qui découvraient ces défis.

Pourquoi avoir choisi ce défi pour soutenir la Ferme de Guiè ?

En fait c’est l’inverse. Nous avons choisi la Ferme de Guiè pour être en adéquation avec ce défi, pour trois raisons principales. Je tiens toujours à ce qu’il y ait une cohérence et des points communs entre le défi sportif et humanitaire. En l’occurrence, la première chose c’est qu’ils se situent tous deux sur le continent africain. Ensuite il y a la notion de désert : désert du sud du Maroc, désert du Sahel au Burkina Faso. Et enfin et surtout, les problématiques liées à des conditions de vie difficiles, similaires, et en particulier l’accès à l’eau. Nous avons découvert que la Ferme de Guiè correspondait tout à fait à ces attentes, et que leur lutte contre la désertification était un combat permanent pour changer le contexte de vie, et refuser la fatalité de l’avancée du désert. C’était aussi mon désir de me battre avec le désert durant le Marathon des Sables.

Quel message adresses-tu à ceux qui ont suivi ton aventure ?

N’abandonnez jamais, réalisez vos rêves ! La vie est trop courte pour la subir. Il faut avoir des rêves, des passions, et y entrer. Même s’ils peuvent parfois paraître impossibles. Quand j’ai entendu parler pour la première fois de ce Marathon, il y a plusieurs années, je me suis dit : « Il faut être malade pour aller courir dans le désert en portant un sac à dos, jamais je ne pourrais faire ça… » Dieu nous donne la force et les moyens pour accomplir des projets difficiles, voire impossibles, mais il faut avoir des convictions.

Quel encouragement donnerais-tu à ceux qui souhaitent se lancer dans la course à pied, notamment pour la Course des Héros en juin ?

C’est une excellente occasion de se mettre à courir : une petite distance qui, de plus, donne l’occasion d’aider un projet soutenu par le SEL. Commencez par des petites séquences de quelques minutes en alternant marche et course à pied. Mais auparavant faites un bilan médical si vous avez plus de 35 ans. Personnellement j’ai fait la première compétition de ma vie (un marathon : 42 km) à 50 ans. Il y a toujours de l’espoir ! Et je me réjouis beaucoup de courir à vos cotés pour le SEL à Lyon le 19 Juin.

Comme Marc, soutenez la Ferme de Guiè à nos côtés en vous inscrivant à la Course des Héros qui aura lieu le 19 juin à Paris et à Lyon ! Découvrez la Course des Héros ici. 

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