20 ans d’engagement

Article provenant du SEL-Infos / Septembre 2016

Chaque parrainage est une histoire que seul le filleul et son parrain sauront raconter. Nous avons été à la rencontre de Nicole Boy, l’une de nos plus anciennes marraines : écoutons son histoire.

Vous avez commencé à parrainer un enfant avec nous il y a plus de 20 ans déjà. À l’époque, qu’est-ce qui vous a donné envie de le faire ?

C’était une envie très ancienne. Dans l’église où j’étais, une amie avait présenté le SEL. Je voulais m’engager, mais ma situation financière ne me le permettait. Je me suis dit : « Dès que je peux, je parraine un enfant. »
Quand j’ai eu un salaire, je suis aussitôt revenue vers vous !

Pour quelle raison avoir choisir de parrainer avec le SEL ?

Parce que c’est chrétien, c’est centré sur Jésus. Je sais que d’autres associations existent, mais je ne voulais pas donner mon argent à une association non chrétienne. J’ai confiance car c’est le Seigneur qui « chapeaute » tout cela et j’ai confiance en vous.

Que retenez-vous de cette aventure ?

C’est une merveilleuse aventure, spirituelle avant tout, et je conseille à tous les chrétiens de le faire. Si le Seigneur le dit, il faut foncer !

Au début, c’était juste pour aider un enfant, mais c’est aussi très enrichissant. C’est un cadeau. J’ai beaucoup reçu : de l’amour, un entraînement à la prière, la découverte de pays et d’une partie du monde que j’ignorais…

Qu’avez-vous pu en retirer spirituellement ?

J’ai vu la fidélité du Seigneur. Ma filleule, Cherline, a été transformée. Petite fille chétive, elle est devenue une belle jeune femme robuste.

Dans tous mes courriers, je lui ai écrit : « Jésus t’aime ». Un jour, elle m’a répondu : « Je le sais maintenant. Moi aussi j’aime Jésus. » Quelle joie de lire cela ! C’est aussi une bataille spirituelle… pour l’enfant, sa famille et le personnel sur place.

Quand le parrainage de Cherline s’est arrêté, qu’est-ce qui vous a poussé à poursuivre avec un autre enfant ?

J’avais encore tellement à donner ! Et, si quelqu’un est dans le besoin, il n’y a pas à hésiter ! Le SEL a choisi pour moi. Deux ou trois jours après, j’avais ma petite Mayte, de Bolivie. Ce qui comptait, ce n’était pas de refaire l’expérience de Cherline, mais de continuer à aider des enfants.

Quelques temps après, vous avez pris la décision d’en parrainer un autre ?

Oui, Akui du Togo. Le parrainage été une telle découverte pour moi que j’ai eu envie de continuer. Ce qu’on reçoit avec le parrainage, on ne le reçoit nulle part ailleurs.

2 comments

  • Je trouve ce projet gigantesque!vous êtes vraiment exceptionnelle !ont devrais se tenir les coudes et aider ceux qui n’ont pas la chance de vivre comme nous !que dieu les aides!j’aimerais beaucoup donner a des enfants et famille le droit d’être heureux!

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