Parrains imparfaits

4 parrains/marraines racontent en toute honnêteté ce qu’ils vivent à travers le parrainage d’enfants.
Ils ne sont pas parfaits, mais leur engagement fait une différence significative dans la vie de leurs filleuls.

Marina et Flor

13876393_10153824740372916_5719322747167828676_nMarina nous raconte que « sa plus grande faiblesse est la constance dans la prière. »
Malgré tout, son soutien pour sa filleule Flor de 6 ans, Guatemala, est précieux aussi bien pour cette dernière que pour sa famille.
« Au travers de petits gestes, le parrainage donne du bonheur au parrain comme au filleul. On a l’impression de ne pas faire grand chose mais le peu que l’on donne se multiplie en joie.
Sur le site internet c’est encore plus simple, je viens d’écrire quelques nouvelles à ma filleule, mes références étaient sauvegardées, j’ai pris une vingtaine de minutes, quel bonheur ! Maintenant je souhaite être plus fidèle dans la prière pour Flor et sa famille. »

Arnaud et Monika

13873049_10153824763092916_8781130655092843619_nArnaud non plus ne se considère pas parfait dans son rôle de parrain. Il sait qu’il devrait écrire et prier plus souvent pour sa filleule Monika qui vit en Haïti.
Néanmoins, cela ne lui empêche pas d’être enthousiaste dans son engagement :
« Mais je sais que le fait de parrainer et de donner le peu de temps que j’y consacre apporte quelque chose à cette enfant. Que ce soit matériel, dans ce qu’elle apprend dans son centre, ou à travers mes prières.
Je sais que cette petite chose que je fais peut donner du fruit et de l’amour »

Elisa et Elkana

13613549_10153824711602916_213248763145506460_oElisa parraine Elkana (14 ans). Elle raconte : « J’ai parrainé pendant 6 ans, une enfant du Kenya. Je ne lui écrivais pas beaucoup et un jour, le SEL m’a appris que mon parrainage s’arrêtait, car ma filleule avait déménagé. J’aurais pu dire au revoir au SEL, mais non depuis 6 autres années je parraine un filleul burkinabé. Il a dû recevoir 2 ou 3 lettres de moi en tout. Pourtant j’aime bien recevoir de ses nouvelles. Bizarrement je ne me vois pas arrêter mon parrainage maintenant. Je prie que ça fasse une différence dans sa vie tout de même. »

Stéphane et Dilmer

13680987_10153824796742916_2679054509329599276_nStéphane parraine Dilmer, Pérou, depuis 6 mois et déjà, la culpabilité l’habite quelque peu :
« Je suis malheureusement un bien mauvais parrain, car je n’ai pas vraiment d’excuse dans le fait que je ne prie pas assez pour lui, ou encore que je n’ai pas eu de correspondance avec lui. Mais j’y compte bien y remédier prochainement ! »

En ayant Dilmer pour filleul, Stéphane lui permet, entre autres, de pouvoir recevoir un enseignement chrétien et de connaître la Bible. Son apport est bien plus grand qu’il ne le pense certainement…

Ce qui est certain, c’est que Stéphane apprécie de pouvoir « contribuer à l’éducation de Dilmer par mon aide financière et de savoir que ses besoins fondamentaux soient satisfaits. »

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