Prince K-Mer : un rappeur au grand cœur !

Prince K-mer est un rappeur chrétien, qui soutient les actions du SEL au niveau des projets de développement. Le 20 mars, dans le cadre de la Journée du SEL 2021, il organise « Prince K-Mer Live Session », un concert en live sur Facebook et Youtube. Au travers de cette interview, faisons connaissance avec notre nouvel ambassadeur.

Prince K-Mer – Aubin de son vrai nom – est né à Douala (Cameroun), où il a passé son enfance. À 19 ans, il arrive en France pour poursuivre ses études. Après avoir vécu à St Malo et Avignon, il pose finalement ses valises à Paris. Il travaille maintenant dans le domaine du réseau et de la communication ; il se consacre à sa musique sur son temps personnel. 

SEL : Si tu devais te définir en 3 mots 

Prince K-Mer : Généreux. Patient. Ambitieux… Dans le sens où je souhaite faire de grandes choses pour exposer ma foi, aider des causes qui me tiennent à cœur.  

Raconte-nous tes débuts musicaux ? 

PKM : J’ai commencé la musique quand j’étais au Cameroun. J’ai intégré un groupe avec des sonorités africaines en tant que chanteur et j’y ai fait mes armes. Au fur et à mesure, j’ai commencé à développer un côté rap.  

Quand je suis arrivé en France, j’ai intégré le collectif Majestik Crew, avec qui j’ai travaillé sur plusieurs projets. Puis j’ai formé un autre groupe, Dernier Rempart : et nous avons produits des albums [en 2010, 2011, 2012, 2015]. 

En 2015, j’ai sorti un album solo et, depuis, des singles en solo ou en collaboration avec d’autres artistes. 

Tes inspirations musicales ? 

PKM : Mc Solaar, Leader Vocal ou Manou (ces deux derniers m’ont énormément marqué) pour le rap ; des artistes camerounais ou Marcel Boungou pour la musique africaine. Mais mon approche de la musique est très éclectique : j’ai une oreille qui apprécie tout type de musique. 

Tu as des textes engagés ! Quels messages souhaites-tu véhiculer à ton public ? 

PKM : Je souhaite transmettre deux messages principaux : 

  • Quand on est jeune on a l’impression qu’en devenant chrétien, on perd le côté fun. Moi, j’ai envie de leur montrer qu’on peut être fun et avoir une vie saine en Dieu. 
  • Apprendre à regarder autour de nous : l’Évangile ce n’est pas uniquement annoncer que Dieu sauve mais aussi prendre soin de la veuve, de l’orphelin… 

Et donc aujourd’hui tu es ambassadeur du SEL 

PKM : Il y a quelques années, je suis aussi allé au Sénégal, et j’ai rencontré une dame qui travaille auprès des enfants talibés [ndlr : enfants confiés par leurs parents au marabout et qui se retrouvent à mendier]. Discuter avec ces enfants, leur apporter quelque chose, juste en étant là, c’était enrichissant. 

C’est ce qui m’a motivé à me dire que je peux aider à mon niveau, apporter ma modeste contribution. 

Être ambassadeur du SEL est donc un moyen pour moi de passer de la parole aux actes. En tant que chrétiens, on devrait être sensibles à cette dimension. Faire du bien à notre prochain, c’est aussi une manière de parler de Dieu. 

En quoi pour toi, c’est une mission possible d’aimer son prochain, et notamment en Afrique ? 

PKM : Il y a beaucoup de possibilités, de moyens d’aimer son prochain. Certains diront qu’ils préfèrent partir sur place ; d’autres n’en auront jamais les moyens. Pour atteindre ceux qui sont loin de chez nous, je pense qu’il faut passer par un canal qui travaille avec ces personnes auprès de qui on veut manifester de l’amour, comme le SEL ou d’autres structures. 

Retrouvez « Prince K-Mer Live Session », un concert live organisé en partenariat avec le SEL le 20 mars 2021 sur Facebook et YouTube. 

Pour ne rien rater :

Pour en savoir plus sur les projets soutenus par Prince K-Mer, rendez-vous sur le site du SEL.

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