S’amuser malgré la pandémie

De nombreux enfants parrainés grandissent dans un contexte affectant leur développement émotionnel et social. Grâce aux centres d’accueil, ces enfants trouvent un lieu où ils peuvent jouer, s’amuser et se faire des amis. Toutefois, avec la crise sanitaire actuelle, les centres ont temporairement fermé. Refusant de laisser les enfants sans occupations, le personnel des centres a dû se montrer créatif.

Un épanouissement difficile 

Certaines situations familiales particulièrement difficiles impactent négativement la vie et le développement d’un enfant. Tel est le cas pour nombre d’enfants parrainés. Toxicomanie des parents, exercice d’activités illégales de ces derniers, pauvreté ; ces différents facteurs empêchent bien souvent les plus jeunes d’apprendre à se réjouir et à s’amuser librement. 

Une bouffée d’air frais 

Interpellés par cette réalité, de nombreux centres d’accueil ont décidé d’aménager des terrains de jeux. Les enfants bénéficient ainsi d’espaces au sein desquels ils peuvent jouer, apprendre et grandir. 

« Nous habitons chez mon oncle, il n’y a pas beaucoup d’espace pour jouer. J’aime les jours où je vais au parc, je peux y jouer avec mes amis du centre et faire de la balançoire avec ma petite sœur », raconte Isabel qui, comme beaucoup d’enfants parrainés, vit dans une petite maison sans jardin. 

En plus des balançoires, les parcs possèdent des terrains de foot et des espaces où petits et grands peuvent courir et jouer à la corde à sauter. 

Confinés, pas délaissés 

Malheureusement, la fermeture des centres, due à la Covid-19, prive les enfants de cette source de divertissement essentielle. Conscient de cela, le personnel n’a pas tardé à trouver une solution pour que tous puissent continuer à s’amuser. Ainsi, en plus d’une aide alimentaire, les enfants reçoivent chez eux des cahiers d’activités adaptés à chaque tranche d’âge comme le magazine Skippy. Ils peuvent également suivre des lives Facebook ou encore écouter des leçons à la télévision et à la radio. Trois frères, bien que confinés, se réjouissent et sont reconnaissants d’être ensemble. 

« Même si aller au centre nous manque, on est tous les trois. J’aime prendre soin de mes frères. On regarde la télé et on joue dans le jardin. Le centre continue à s’occuper de nous en nous apportant des activités à faire à la maison et en diffusant le culte en ligne », partage Angel, l’aîné de la fratrie. 

Une attente impatiente 

Grâce aux efforts et à la créativité du personnel des centres, tous nos bénéficiaires continuent à profiter de temps ludiques et éducatifs depuis chez eux. Les enfants n’ont toutefois qu’une hâte : retourner au centre ! 

« J’attends ce jour avec impatience ! Je prie Dieu que ce jour arrive. Je prie aussi pour la santé et la sécurité de mes amis et de mes enseignants pour que je puisse tous les retrouver », s’exclame Dayani. 

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