L’avenir est entre de bonne mains !

Les enfants… ces petits êtres si drôles, admirables, résilients, et surprenants à la fois représentent un tiers de la population mondiale et son avenir. Si vous avez besoin de sourire, les 19 histoires que nous vous proposons de lire sauront sûrement vous aider et vous rappeler combien nos enfants sont précieux et capables de garder la tête haute même face à de grandes difficultés. L’avenir est assurément entre de bonnes mains !

Les parents s’émerveillent toujours devant le premier chef-d’œuvre de leur enfant, même si ce n’est qu’un gribouillage. Aux Philippines, la maman de Jasper n’échappe pas à la règle, mais pour une toute autre raison : son fils a réalisé son premier dessin avec ses orteils ! 

Jasper est né sans bras. La première fois qu’il a essayé de dessiner avec ses orteils sa maman était inquiète. Mais, c’est plein d’assurance que le petit garçon de 3 ans l’a rassurée en lui disant : « Maman, je peux le faire. » Et il l’a fait. Le premier dessin qu’il a réalisé avec ses orteils a été pour son parrain.  

En Équateur, Lizbeth lit toujours les lettres de son parrain devant une foule très attentive. Ses amis de l’école sourient à l’écoute des merveilleuses paroles de son parrain à son égard, mais ils ne sont pas les seuls ! Les animaux dont elle s’occupe, eux aussi, écoutent attentivement ! 
Les stéréotypes du petit village d’Ariane aux Philippines sont mis à rude épreuve ! 

« J’aide mon père à ranger ses filets de pêche ; mais ça, en tant que fille, c’est ce qui est attendu de moi, » dit-elle. « Par contre, ce que je ne suis pas supposée faire, c’est aller pêcher, mais je le fais quand même parce que je veux aider ma famille. » 

Tout comme son ami à plumes, Maisa rêve de pouvoir voler. Elle est née au Brésil avec une maladie congénitale qui empêche ses jambes de se développer. Bien qu’elle ne puisse pas marcher, son optimisme est sans faille.

« Je veux être un oiseau, » dit-elle. « Si je pouvais voler, je volerais aussi haut que possible, jusqu’à Jésus. Il vit dans les cieux, et j’aimerais beaucoup le rencontrer. » 

Cette photo représente bien plus qu’une simple petite fille courant après une chèvre ; elle représente la liberté d’une enfance restaurée. Paulina allait être retirée de l’école au profit d’un mariage arrangé. Heureusement, un centre d’accueil de Compassion en Tanzanie est intervenu et aujourd’hui, la fillette de 10 ans est en sécurité et de retour sur les bancs de sa classe.

« Je voudrais devenir professeur de Swahili à Arusha, » confie-t-elle. 

Cette image représente parfaitement la première fois de Snighda et Prosanto à la bibliothèque. Le concept d’emprunter des livres était tellement nouveau dans leur village, au Bengladesh, que les membres du personnel de leur centre d’accueil ont dû leur expliquer ce qu’était une bibliothèque. 

« Ma fille ramène des livres à lire chaque semaine, » dit Biren le papa de Snighda. « Je suis fier de voir ma fille lire et écrire, car moi, je n’ai jamais eu l’occasion d’apprendre. Je travaille dans les champs depuis que je suis jeune. » 

La plupart des enfants trouveraient n’importe quelle excuse pour ne pas faire leurs devoirs, mais pas Dennis ! Jusqu’à très récemment, il ne pouvait pas étudier le soir car, chez lui, il n’y avait pas d’électricité. Aujourd’hui, le jeune de 11 ans est plus qu’heureux de pouvoir terminer ses devoirs sous la nouvelle lampe solaire installée pour sa famille. Il est devenu le meilleur de sa classe.

« Nous sommes passés des ténèbres à la lumière, » dit Muendi, sa maman. 

Nous vous présentons Weeview, et sa meilleure amie un peu particulière : Mae-Preaw, la bufflone d’eau !

  « Elle m’a toujours bien apprécié. Et je joue toujours avec elle dans l’eau, lorsqu’elle prend son bain, » partage le petit garçon de 5 ans. 

S’amuser… C’est tout ce qu’elles désirent ! La joie de ces trois copines est vraiment contagieuse ! 
Attention ! Superman peut aller se cacher, car Potikon vient à la rescousse ! 

« Quand je serai grand, je voudrais être un soldat. Je pense que les soldats sont très forts et ils portent un uniforme vert, » dit le petit garçon de 9 ans. « Je l’ai vu à la télé. J’aime les soldats parce qu’ils peuvent protéger les gens, aussi. » 

Melani, 15 ans, pourrait bien être la jeune fille la plus courageuse de Bolivie ! Etant orpheline, elle vit avec ses grands-parents et est leur première source de soutien. Pour gagner un salaire, elle travaille dans un cimetière et nettoie les tombes pendant les week end.

« Je suis heureuse ! Ce qui me rend heureuse, c’est de voir ma grand-mère près de moi, » partage-t-elle. 

Cette photo serait-elle une avant-première de l’avenir de Samsoudine ? Le petit garçon âgé de 6 ans et son petit frère s’amusent avec une roue, devant leur maison. Plus tard, Samsoudine espère pouvoir travailler dans la mécanique.

« Quand je serai grand, je voudrais devenir mécanicien pour réparer les voitures cassées dans ma ville, » dit-il « et construire une grande maison pour mes parents. » 

La tête haute, les yeux fermés, et les bras levés au ciel : c’est ainsi que Jose Luis a exprimé sa joie lors de sa rentrée en maternelle, en Bolivie. 

« Je suis content d’aller à l’école, » dit-il. « Je vais faire mes devoirs et bien écouter mon maître. » 

Avec ses yeux fermés, ses mains jointes, et ses pensées tournées vers Dieu, Alison, 8 ans est en paix. Sa vision de la prière est très touchante.

« J’aime prier. Quand je ferme mes yeux, je sens que Dieu me voit et qu’Il fait attention à ce que je dis. » « Dans les moments difficiles, prier remplit mon cœur de paix et quand je remercie Dieu, Il me remplit de joie, » nous partage-t-elle depuis le Guatemala. 

Cette photo nous montre Genesis dansant dans son centre d’accueil. Un an plus tôt, personne n’aurait imaginé ça possible. Alors qu’elle était âgée d’un an seulement, la petite souffrait déjà d’une anémie, d’une malnutrition chronique, et avait des parasites dans le corps. Tout cela l’affaiblissait énormément, elle était pâle et très maigre. Genesis s’est transformée en cette joyeuse petite fille que vous voyez, grâce au suivi médical dont elle a pu bénéficier au centre d’accueil de parrainage. 
L’eau a meilleur goût quand on la boit directement au robinet. Du moins, c’est ce que pense Jimmy. Pour le petit garçon de 5 ans, le simple fait d’avoir accès à l’eau courante est une grande joie.

« Chaque fois que j’ai soif, je vais à l’église pour boire de l’eau parce que chez moi il n’y a pas d’eau potable, » dit-il. 

« Les poules pondent des balles. Des balles qu’on appelle des œufs, » explique ce petit garçon de 4 ans, originaire de Bolivie. 

Merci pour cette œuficace explication, Kevin !  

Quand la pauvreté menace d’assombrir le monde de Victoria, l’espoir qu’elle trouve au centre d’accueil lui redonne toute sa couleur :

« Je suis tellement heureuse, » dit-elle du haut de ses cinq ans. « J’aimerais peindre tout mon corps en rose et de plein d’autres couleurs, à l’image de mon cœur. » 

Les enfants sont notre avenir ! L’avenir est entre de bonnes mains ! 

“M-E-R-C-I !” 

Pour aller plus loin :

Si vous souhaitez, vous aussi, être un soutien pour un enfant à l’autre bout du monde et l’aider à réaliser ses rêves, devenez parrain ou marraine avec le SEL :

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